Salle de bain en location : ce qu'on a le droit de faire (et comment la personnaliser sans risque)
Quand on loue, aménager sa salle de bain implique une contrainte de taille : tout ce qu'on installe doit, en théorie, pouvoir être retiré sans dégât au moment du départ. Voici les repères utiles pour se faire plaisir sans risquer sa caution.
Ce que dit généralement le bail
La plupart des baux interdisent les modifications « importantes » du logement sans accord écrit du propriétaire : percer du carrelage, repeindre en couleur foncée, ou installer un équipement fixe en fait souvent partie. En revanche, rien n'empêche en général les aménagements réversibles : accessoires amovibles, meubles d'appoint, décoration.
Le perçage : la zone la plus sensible
C'est souvent le point le plus discuté lors de l'état des lieux de sortie. Un trou dans le carrelage n'est presque jamais considéré comme de l'usure normale, contrairement à une petite marque d'adhésif bien retirée. D'où l'intérêt des solutions sans perçage pour tout ce qui touche au carrelage et aux parois.
Ce qui reste sans risque
- Les fixations adhésives de qualité, retirées proprement en fin de bail
- Les meubles et rangements sur pieds ou roulettes
- Les accessoires à ventouse ou à pince, sans aucune fixation au mur
- La décoration amovible (miroir sur pied, plantes, textiles)
Le bon réflexe avant de s'installer
En cas de doute, mieux vaut relire son bail ou poser la question directement au propriétaire ou à l'agence avant d'agir plutôt qu'après. Et pour tout le reste, privilégier systématiquement les solutions réversibles reste la meilleure garantie de récupérer sa caution sans discussion.